Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 22:54

 

L’aspect général de la commune est très riant et nombreux sont les endroits où les rêveurs épris de la nature pourront méditer.

La Seudre traverse la commune du sud au nord et présente la particularité d’être en partie souterraine.

Le paysage a cependant connu certaines transformations, non seulement depuis l’époque des grands défrichements (XIème siècle), mais principalement sous l’effet du machinisme agricole (XIXème et XXème siècles). La surface des landes et des marais s’est considérablement réduite au profit des terres réservées à la culture du maïs et des céréales. De même, certaines espèces animales et végétales ont quasiment disparu. Cela est notamment le cas d’un arbre, l’ormeau, dont il ne reste plus que très peu de spécimens.

Sur les terrains sablonneux, l’activité consiste dans la polyculture à prépondérance viticole pour le Cognac, le Pineau, vin de pays et production de plants de vigne greffés, vendu en France et à l’étranger.

Sur les terrains boisés, les clônes ou mares au nombre de 11 sur l’étendue de la commune sont caractéristiques d’un sol retenant les eaux de pluie.

  Photos 2009 08 - Charente-Maritime 197

Photos-2009-08---Charente-Maritime-233.jpg

Des carrières de sable et de pierre à chaux (carrières du Chaussat et de Marilas) ont été exploitées au XIXe siècle  puis au XXe siècle par des réfugiés italiens. Des fours, qui fournissaient à la région la chaux utilisée pour la préparation de la bouillie bordelaise et pour blanchir les murs des habitations, se trouvent encore (il y avait encore quatre fours en activité en 1923).

 

 

Les fours à chaux

 

Avant 1940, une famille de Virollet avait la spécialité d’extraire de la pierre calcaire d’une carrière, l’actuel terrain de moto-cross.

 

Après l’avoir transporté chez eux, ils le mettaient dans des fours à chaux. Là pendant 2 ou 3 jours, ils entretenaient un feu vif avec des centaines de fagots. Après la cuisson, le calcaire était plongé dans l’eau pour obtenir un lait de chaux.

 

Les viticulteurs venaient nombreux pour se procurer cette mixture précieuse. Le lait e chaux permettait de neutraliser les sels de cuivre afin de fabriquer la bouillie bordelaise servant à combattre le mildiou de la vigne. A partir de 1940 la chimie moderne a pris le dessus, mettant fin à ce procédé.

 

 

 

 

Par Stéphane FLEURET
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Message

J'espère que ce blog vous aura intérressé.

 

Afin de poursuivre mes recherches sur l'histoire de Virollet, je suis à la recherche de toute information ou document utile : anecdote, photo ancienne, vieux papiers,........ .

 

N'hésitez donc pas à me contacter si vous pensez pouvoir apporter votre contribition au développement de ce blog.

 

A très bientôt peut-être.

 

Stéphane


cliquez ici pour me laisser un message

Académie de Saintonge

Le blog Virollet a été récompensé par l'Académie de Saintonge le dimanche 4 octobre 2009 avec la remise de la médaille de l 'Académie.

Cela s'est passé à Saintes dans la Salle Saintonge (autrefois chapelle du Collège des Jésuites).

Lire un extrait du rapport de l'Académie


academed[1]

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus